RSE : le vrai enjeu, ce n’est pas le reporting, c’est l’activation
- Charlotte Delavenay

- 5 janv.
- 2 min de lecture
On en parle beaucoup. On en redoute les échéances. Et souvent, on réduit la RSE à un mot : reporting.
👉 Pourtant, la RSE n’est pas un ensemble de documents à remplir. C’est un formaidable outil de pilotage stratégique qui peut transformer la façon dont une entreprise pense son modèle, son impact, sa gouvernance et son avenir.
Un changement de paradigme
La RSE demande aux entreprises de mesurer et publier leurs impacts environnementaux, sociaux et de gouvernance.
Mais au fond, ce qu’elle exige vraiment, c’est de la cohérence.

Car mesurer n’a de sens que si cela ne conduit à aucun changement. Le reporting, c’est la photo. L’activation, c’est le film.
Ce que la RSE change vraiment
Avant, beaucoup d’entreprises voyaient la RSE comme une “annexe” de leur activité.
Avec le temps et le cadre réglementaire (la CSRD par exemple), la durabilité devient un levier de performance globale.
C’est une occasion unique de :
Faire dialoguer les directions (finance, RH, communication, production, achats).
Hiérarchiser les priorités à partir d’une simple ou double matérialité.
Fixer des objectifs clairs et mesurables.
Piloter la transformation dans la durée.
Mais cela suppose une chose : ne pas s’arrêter au reporting.
De la conformité à la transformation
Chez C-Durable, nous voyons le reporting comme un outil de pilotage vivant, et non pas comme une contrainte administrative.
Notre approche :
Diagnostic de maturité : où en êtes-vous, et que pouvez-vous valoriser dès maintenant ?
Formation et acculturation des équipes pour que la RSE devienne un réflexe collectif.
Activation : mettre en place des plans d’action concrets, reliés aux indicateurs clés de votre secteur.
Pilotage dans la durée : ancrer la démarche dans les métiers, les pratiques, la communication.
Parce que le reporting, c’est une photo annuelle. Mais la transformation, c’est un film collectif qui s’écrit chaque jour.
Faire parler les données
Le pilotage de ces indicateurs, c’est aussi l’occasion de mieux piloter la performance non-financière. Les données extra-financières ne sont pas des chiffres de plus : ce sont des indicateurs de progrès.
Encore faut-il savoir les rendre lisibles et utiles :
pour les équipes, qui doivent comprendre leur impact,
pour les dirigeants, qui doivent arbitrer,
pour les parties prenantes, qui doivent faire confiance.
👉 C’est ce travail d’interprétation, d’activation et de mise en récit que nous accompagnons.
Former pour embarquer
On n’embarque pas les équipes avec des tableurs, mais avec du sens. Former à la RSE, c’est expliquer le “pourquoi” avant le “comment”. C’est donner aux collaborateurs la capacité d’agir, pas seulement de rapporter.
Et c’est là que la formation RSE prend tout son sens : elle crée du lien entre les exigences réglementaires et la réalité du terrain.
La RSE n’est pas un rapport. C’est un levier pour transformer les pratiques, clarifier la stratégie et embarquer les équipes.
Le reporting ne doit pas être une fin. Il doit être un point de départ.






